Revue de presse

Extrait reportage des racines et des ailes du 6 février 2O13 :



Plus d'info : http://www.france3.fr/emissions/des-racines-et-des-ailes/diffusions/06-02-2013_24313

Concours National 2017 des Jardins Potagers

Le jardin potager des Hautes Terres a reçu un second prix au Concours National des Jardins Potagers. Tous les lauréats de l’édition 2017 étaient conviés à la cérémonie de remise des prix qui s’est tenue le 6 décembre à la Société Nationale d’Horticulture de France… La suite sur : https://www.snhf.org/cnjp17-palmares-laureats-concours-potager/



Article du Dauphiné Libéré du 19 août 2017 :


Article du Dauphiné Libéré du 22 août 2017 :



Article du Dauphiné Libéré du 23 août 2017 :



Article d'Alpes & Midi du 25 juillet 2014 :


Il est vrai qu’on ne connait pas toujours ce qu’il y a tout près de chez soi... En Champsaur, des découvertes instructives à faire, seul ou en famille, L’Asinerie de St Julien et les Jardins des Hautes Terres à Chaillol... Découvertes...

Les Jardins des Hautes Terres
Il faut monter à Chaillol, 1 450 m d’altitude, pour visiter ces jardins qu’a créés avec passion Anne Robichon et son compagnon. Du jardin pédagogique au vivrier, d’une roseraie aux plantes aromatiques, sans oublier plantations expérimentales, jardin alpin et buissons de fruits... Les Jardins des Hautes Terres proposent une visite sur les chemins de la biodiversité où tout pousse sans engrais ni traitements chimiques mais où au contraire, les hommes sont à l’écoute du monde végétal et de ses interactions. Au cours d’une heure-et-demi de visite Anne vous fera partager son savoir et ses savoir-faire et vous pourrez terminer par le chalet qui abrite ses confections qu’elle élabore au fil des saisons, confitures de baies sauvages, de fleurs ou de fruits cultivés, sirops et spécialités à la rose...

Ce qui surprend en ce début d’été lorsqu’on pénètre dans ces jardins c’est d’abord la vue ! Jardin alpin, serres, roseraie de 400 rosiers anciens à parfums, jardin potager... on ne sait plus où arrêter le regard. Mais lorsqu’on s’aventure un peu plus avant, dans la serre par exemple, ce qui surprend c’est le fouillis qui semble régner... Mais où sont les allées parfaitement symétriques et rectilignes où carottes, poireaux, haricots et pommes de terre poussent sagement alignés et sans se mélanger ? Si Anne Robichon est une professionnelle du jardinage... moi je suis jardinier en chef de Versailles !

Puis Anne se met à parler, à expliquer... Tout prend un sens... Et on s’aperçoit que non seulement tout est pensé savamment mais que tout est issu d’une recherche poussée. Puisqu’il n’y a ni engrais ni traitement chimique on fait en sorte ici que les interactions entre plantes soient efficaces pour les unes et les autres. Les plantes se font du bien entre elles et c’est pourquoi le maïs est associé aux haricots et que les tomates poussent à leurs pieds !

Elle nous apprend que la terre est travaillée à l’ancienne, au pas du cheval de labour. Si on rencontre des fruits et légumes bien de chez nous Anne fait également pousser des plantes anciennes, pour les conserver et les faire découvrir à son public, ainsi que des plantes venues d’ailleurs, comme d’Amérique du Sud, avec pour seul impératif : pouvoir s’acclimater aux conditions d’altitude où se trouve implanté le jardin. C’est ainsi qu’aux côtés des plantes à parfum comme le patchouli, des plantes alimentaires et condimentaires on découvre les nèfles, le cormier, l’amélanchier, l’arogna, le ragouminier ou des baies de Sibérie...

« Nous avons voulu regrouper sur un site un grand nombre de plantes pour pouvoir les rendre accessibles au plus grand nombre, explique Anne Robichon. On voulait également montrer différentes techniques de cultures, quelles plantes pour quels usages, et bien entendu faire voir les plantes d’altitude protégées. »

Puis on entre dans la roseraie, 450 rosiers à parfum vous font une fête olfactive... Mais les usages ne sont pas que les parfums, la rose se mange, notamment en confiture, parfume les plats grâce à l’eau de rose, se boit en tisane et en sirop. Anne vend ses produits qu’elle confectionne elle-même, en vente directe mais aussi au travers d’une vingtaine de magasins différents, en local et jusqu’à Marseille. Cela fait 20 ans qu’elle transforme ainsi les produits de son vaste jardin même si ça ne fait que la 4ème année qu’elle a ouvert ses allées au public. Son but est aussi de faire passer un message.

« Tout ce qu’on fait sur le vivant a un impact parfois lourd de conséquences. Si on fait n’importe quoi il faudra très longtemps pour le réparer, affirme-t-elle ! Je voulais aussi mettre en garde car j’ai quelques connaissances qui ont ramassé des plantes dans la nature sans les connaitre et qui en ont pâti au niveau santé. On pense souvent ne pouvoir s’empoisonner qu’avec des champignons, mais ce n’est pas vrai. Ramasser sans connaitre peut être très dangereux : 3 graines de ricin tuent un enfant, et il n’y a pas d’antidote ! »

par Claudine FOUQUE le 25/07/2014

Source : http://www.alpes-et-midi.fr/article/la-vie-en-rose


Article du Dauphiné Libéré du 19 août 2012
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Des jardins à découvrir dans le Champsaur
Depuis peu, aux portes du Champsaur, un jardin montagnard a vu le jour grâce au travail d‘Anne Robichon et Luc.

Situés dans le village de Chaillol, les “jardins des hautes terres” ont ouvert leurs portes aux visiteurs cet été. Anne Robichon avait cette idée dans la tête depuis longtemps. Avec Luc et ses compétences de maraîcher bio, à la fin de l’été 2010 ils ont voulu concrétiser quelque chose qui les passionnait tous les deux, rassembler au même endroit différentes compétences et centres d’intérêt.

Leur premier projet s’est porté sur une augmentation de la plantation de rosiers anciens afin de réaliser des confitures et sirops connus sous le nom de Confitures du Vieux Chaillol.

Une centaine de variétés de roses anciennes

Passionnée de roses anciennes depuis fort longtemps, Anne a beaucoup étudié et travaillé sur les variétés pouvant s’adapter en montagne. Autant dans le domaine de la transformation pour les différents usages médicinaux, alimentaires et aromatiques, que sur le côté historique des rosiers ayant marqué les colonisations, la rose symbolique qui a marqué l’homme. Dans les ”jardins des hautes terres”, on compte une centaine de variétés de roses anciennes et - pour ne pas rester sur une monoculture -, des plantes de montagne, les plantes aromatiques et médicinales ont été regroupées.

Les semis en serre l’hiver, au printemps celle-ci se remplit de légumes anciens, un peu plus bas le potager aligne pommes de terres, chou,… On y trouve également un sentier de baies comestibles pour pouvoir travailler avec les enfants et parents sur les classiques telles que les framboises ou les mûres, mais aussi sur des baies originaires de Sibérie acclimatatées à Chaillol.

Le jardin se veut naturel, avec un sol enherbé, paillé, et le fumage est fait principalement de compost.

Les premières visites ont ravi les participants qui ont découvert dans ce jardin de nombreuses espèces, des conseils sur l’organisation d’un jardin, l’utilisation des plantes locales. Il est également possible de se procurer des légumes de saison.

Les plantations ne sont pas encore terminées et les idées fleurissent pour développer des journées thématiques liées aux plantes. D’ici l’année prochaine, Anne proposera des journées découverte afin d’accueillir les enfants dans un cadre scolaire.

par Sylvie DELÉCLUSE le 19/08/2012

Source : http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2012/08/19/de-la-rose-au-jardin-a-vivre
Autres références :

Article sur le site Slow Food Colporteur

Marché des Producteurs de Pays dans les Hautes Alpes